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A quoi servent les filières ?

Dans ce document, La Fabrique de l'industrie s'interroge sur la pertinence d'une politique industrielle basée sur la représentation de l'économie en filière. Cela nécessite de revenir sur le concept de filière en lui-même.

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Présentation de la note

 

 

 

 

« Filière aéronautique », « filière électronique », « filière santé »… : le terme de filière connaît un regain d’intérêt depuis quelques années, notamment dans les débats sur la politique industrielle. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, appuyé par le Conseil national de l’industrie, a d’ailleurs sélectionné depuis janvier 2013 quatorze filières industrielles stratégiques destinées à « construire la carte de la France productive des années 2020 » et à mettre fin à la désindustrialisation de notre pays.

L’idée est assez intuitive pour être rassembleuse, notamment parmi les entreprises qui recherchent ensemble les conditions de leur compétitivité. Mais la filière est également une notion assez floue, parfois même galvaudée, car il n’en existe pas de définition universellement acceptée. L’utilisation de ce terme peut finir par dépendre des décisions que l’on souhaite promouvoir. A l’extrême, il devient un outil de communication, profitant des effets de mode.

Quel est donc l’apport d’un raisonnement en termes de filières pour porter une politique industrielle ambitieuse ? Cette approche, mobilisatrice à certains égards, ne risque-t-elle pas de cantonner l’action politique dans un cadre restrictif voire dépassé ? En particulier, exclut-elle les entreprises multi-filières ou encore celles pratiquant des fertilisations croisées dans le cadre des pôles de compétitivité ?

Le cas de l'Allemagne est particulièrement riche d’enseignements : on n’y trouve pas de politique de filières. L’action des pouvoirs publics s’oriente en effet plutôt vers une politique de soutien général à la compétitivité du tissu industriel, en s’attachant en particulier à assurer un cadre réglementaire propice au développement économique (climat des affaires, qualification des salariés, etc.).

 

Conformément aux pratiques de La Fabrique, dont l’objectif est de stimuler les débats sur les enjeux de l’industrie en confrontant des perspectives multiples, une première version d’un document de travail a été soumise à de nombreux experts (dont les membres de notre Conseil d’orientation) et enrichie grâce aux commentaires et réactions de ceux-ci.

 

 

 

Vous pouvez télécharger gratuitement la note "A quoi servent les filières ?" en cliquant ici ainsi que son résumé exécutif en cliquant ici.

 

Nous vous proposons également l'article "A quoi servent les filières industrielles ?" co-signé par Louisa Toubal et Louis Gallois, paru dans le numéro de novembre 2013 de Problèmes économiques. Pour y accéder, cliquez ici.

 

 

 

 

Réactions à la note

 

 

La note "A quoi servent les filières ?" a était enrichie par de nombreuses réactions d'experts. Nous vous en proposons ici quelques unes. Pour accéder à l'ensemble des réactions d'experts, cliquez ici.

 

 

 

 

    David Encaoua
La notion de filière peut-elle être un outil de politique industrielle ?
  David Encaoua est professeur émérite à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne et chercheur assocé à la Paris School of Economics (PSE). Il a publié de nombreux articles dans le champ de l'économie industrielle, de l'économie de l'innovaion ou encore de la politique industrielle. Il a collaboré avec de nombreuses institutions telles que l'OCDE, le Ministère de l'économie et des finances et a été responsable scientifique au CNRS.





Jean-Luc Gaffard   Jean-Luc Gaffard
Filières ou clusters : quel outil pour la politique industrielle ?
 

Jean-Luc Gaffard est Professeur d’Economie à l’Université de Nice Sophia Antipolis et  à SKEMA Business School. Il est directeur du Département de Recherche sur l’Innovation et la Concurrence à l’OFCE Sciences-Po (Observatoire Français des Conjonctures Economiques). Il est membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, ancien Président de l’International Schumpeter Society et Doyen Honoraire de la Faculté de Sciences Economiques de l’Université de Strasbourg.






Michel Volle   Michel Volle
De la filière au processus
  Michel Volle, économiste, co-président de l'institut Xerfi, a été à l'INSEE responsable des statistiques d'entreprise et des comptes nationaux trimestriels, puis chief economist au CNET (centre national d'études des télécommunications) avant de créer des sociétés de conseil en système d'information. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages.

 

 

 

 

Interview de Thibaut Bidet-Mayer, co-auteur de la note

 









 

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