Mondialiser une ETI en respectant les cultures locales

Compte rendu de la séance du 17 mai 2016 du séminaire Aventures industrielles de l’École de Paris du management.

Après avoir eu en charge‚ en tant que fonctionnaire‚ la reconversion de la papeterie Chapelle Darblay‚ Gilles Benhamou a pris goût aux aventures industrielles. Quittant l’Administration‚ il redresse en un an la société Facon qui était au bord du dépôt de bilan et crée la société G. Cartier qu’il vend dix ans plus tard à un groupe anglais après une croissance soutenue. Il crée la société Asteel en 2000 en visant le marché‚ en pleine expansion‚ de la sous-traitance électronique pour de grands donneurs d’ordres. L’entreprise devient rapidement le leader du secteur en France.

Elle se lance alors dans une politique de build-up à l’international et croît rapidement. Aujourd’hui‚ elle possède dix-sept usines dans le monde et emploie plus de cinq mille personnes. Comment intégrer aussi vite une telle diversité de cultures  en créant une cohérence d’ensemble sans étouffer les identités locales ? Là est sans  doute le secret d’Asteelflash et de Gilles Benhamou…

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