La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité

La rapidité des changements en cours : robotisation, numérique, innovations technologiques… et la nécessité de monter en gamme conduisent les entreprises à faire évoluer leur organisation du travail. Dans ce contexte, la qualité de vie au travail (QVT) détermine plus que jamais leur capacité à créer de la valeur. Cette étude a été réalisée en partenariat avec Terra Nova et l’Anact-Aract.

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Un aspect essentiel de la QVT est la possibilité donnée à chacun de s’exprimer et d’agir sur son travail. C’est ce qui ressort des nombreux travaux scientifiques et d’une dizaine de témoignages d’entreprises industrielles et du numérique analysés dans cette étude. L’autonomie est également centrale dans les formes d’organisation du travail « émergentes » qui y sont décrites – lean management, entreprise libérée, entreprise responsable et organisation responsabilisante.

Les entreprises françaises ont besoin de progresser pour parvenir au niveau de leurs meilleures homologues européennes en matière d’autonomie et de responsabilisation des salariés. L’engagement et la motivation de ces derniers en dépendent. Cette étude encourage ainsi les dirigeants d’entreprises et de structures publiques à s’engager dans ces domaines et leur donne des pistes pour l’action.

Cet ouvrage complet s’adresse aux chefs d’entreprise, décideurs publics, managers, représentants des organisations professionnelles et syndicales, salariés et étudiants, et à tous ceux préoccupés par la performance économique et sociale des organisations du travail en France.

Retrouvez les témoignages de : Maille Verte des Vosges – Blablacar – Captain train (devenu Trainline) – Valeo – Thales – Michelin – Booking.com – Airbus group – DuPont de Nemours – Renault – Eneixia.

Et les réactions de :

  • la CFE-CGC Métallurgie,
  • Tony Fraquelli et Jérôme Vicenza (CGT),
  • la CFTC,
  • Philippe Portier (FGMM-CFDT),
  • Jean-Dominique Senard (Michelin),
  • François Pellerin (Région Nouvelle-Aquitaine),
  • Isaac Getz (professeur à l’ESCP Europe),
  • Yves Trousselle (Responsable RSE Aigle International),
  • Marie-Laure Signoret (Directrice d’un pôle communication au sein d’une collectivité locale),
  • Jean-Pierre Schmitt (Professeur honoraire au Cnam),
  • Hervé Lanouzière (Directeur de l’Anact).

Il est possible de commander l’ouvrage sur le site des Presses des Mines : cliquez ici.

En partenariat avec :

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3 commentaires dans “La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité

  1. Cet ouvrage mériterait d’être lu par tous les chefs d’entreprise. Toutefois j’ai noté dans l’introduction: « Le sujet de la QVT en tant qu’axe de développement stratégique n’est pas toujours pris très au sérieux par les chefs d’entreprise : sujet sympathique, certes, mais un peu fantaisiste… ». C’est un peu ce que je pense moi aussi, malheureusement. Une brève allusion est faite à Elton Mayo, fondateur en 1920 de la sociologie d’entreprise. Son champ d’expérience était l’énorme usine Hawthorne de Western Electric, près de Chicago (45.000 salariés). Il faut savoir qu’en même temps, dans la même usine, travaillait le statisticien Walter Shewhart, fondateur avec Deming de la théorie de management qui a connu et connait toujours un grand succès dans les entreprises japonaises. Le « lean management » n’en est qu’une pâle copie. Enfin j’ai beaucoup apprécié la réaction d’Isaac Getz faisant mention de Thomas Bata, qui fut le premier à utiliser dès 1920 la QVT comme moteur de la compétitivité de son entreprise de chaussures. Vous trouverez de nombreux articles sur Shewhart, Deming et le management sur le site web http://www.fr-deming.org/

  2. Cet ouvrage, s’il ne donne pas les clés méthodologiques de la QVT, éclaire les fondations scientifiques et historiques sur lesquelles tout un chacun (directions, personnels et leurs représentants, management) peut s’appuyer avant d’initier une démarche QVT. Pour compléter le commentaire précédent il devrait être lu par tous les acteurs de l’entreprise en charge de la performance et des conditions de travail… c’est à dire tout le monde !
    Un de ses points forts est le nombre important de témoignages d’acteurs qui ont vécu, expérimenté des formes d’organisation du travail qui font la part belle à l’engagement des collaborateurs, tout en préservant ou améliorant leur compétitivité. Sur ce dernier point l’honnêteté des témoignages, et des auteurs est très appréciable, lorsqu’ils reconnaissent que les gains ne sont pas toujours mesurables.
    Dans tous les cas, il est rassurant de découvrir que de grandes entreprises (Michelin, Airbus Saint Nazaire, Renault , et bien d’autres) réfléchissent, essayent, et à ce titre sont des modèles d’innovation sociale.

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