Après la fracture numérique, évitons la fracture industrielle

Les diverses familles politiques et syndicales sont maintenant d’accord : nous devons faire accomplir un saut de compétitivité à notre économie et en particulier à notre industrie. Les partenaires sociaux se sont mobilisés et nous observons enfin certains signes conjoncturels encourageants. Ce mouvement, encore fragile, doit se prolonger, s’amplifier. Car l’industrie reste le lieu capital de l’innovation et de la croissance, la principale source d’amélioration de notre espérance de vie et de notre confort. Loin de disparaître au profit d’une économie purement immatérielle, elle se métamorphose sous nos yeux et rend caduque l’opposition entre services et industrie.

Certains, comme Pierre Veltz, considèrent que nous sommes en train de basculer vers « l’hyper-industrie » : agencement de collaborations ingénieuses mêlant produits et ressources immatérielles pour offrir des solutions innovantes adaptées à la variété des besoins, tout en prenant garde à leur impact social et écologique. L’avenir des activités productives s’inscrit donc aujourd’hui dans les territoires dynamiques et dans les lieux de création et de collaboration ouverte : écoles, universités, openlabs, pôles, laboratoires de pointe…

 
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