Si la crise est économique, la résilience est humaine

Impressions à la lecture de l’ouvrage « Fonder une industrie contributive et résiliente » d’Alain Verna.

Impressions à la lecture de l’ouvrage « Fonder une industrie contributive et résiliente » d’Alain Verna.

La crise de la Covid-19 a crûment reposé la question du maintien de l’emploi industriel dans nos territoires. Pour y faire face, on a beaucoup invoqué la notion de « résilience », mais peu expliqué par quelles actions concrètes on construit celle-ci.

Dans son ouvrage « Fonder une industrie contributive et résiliente », Alain Verna pose les fondations d’une industrie pérenne, responsable et intégrée dans son environnement. À travers son expérience à la tête du site de Toshiba TEC à Dieppe, il partage sa vision et ses pratiques – managériales, industrielles et relationnelles – pour assurer le succès durable d’une entreprise industrielle à la fois ancrée dans son territoire et ouverte sur le monde.

« Une entreprise fonctionne comme un être vivant, capable de réagir et de se transformer, une première fois sous l’effet des tensions induites par la mondialisation, puis une seconde fois, de manière volontaire vers de nouveaux chemins à explorer. »

S’il fallait résumer son expérience entière en une seule phrase, c’est : « faire de l’entreprise un lien entre les personnes ». En effet, surmonter le risque de délocalisation exige une amélioration constante de la valeur ajoutée produite pour le client, qui repose elle-même sur deux fondamentaux : la capacité d’adaptation et une culture d’entreprise forte.

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Doc "Fonder une industrie contributive et résiliente"
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